Videoprotection dans les écoles

Affiche survLe groupe scolaire des Myrtilles est équipé de caméras de videoprotection. Le groupe scolaire de la Verville, lorsqu’il sera livré, sera aussi équipé de caméras de videoprotection.
Sur les 2 sites, les caméras ne surveillent que le périmètre des bâtiments scolaires, il n’y a aucune caméra à l’intérieur des bâtiments. Sur les 2 sites, une partie des caméras ont une partie de leur champ de vision sur la voie publique (ou assimilée). Sur le site de l’école de la Verville, la part du champ de vision recouvrant des enceintes privées (le bâtiment des anciens logements d’instituteurs, propriété d’un bailleur social aujourd’hui) est annihilée par un masque opaque posé systématiquement sur toute image produite par ces caméras.

Sur les 2 sites, les images ne sont pas exploitées en temps réel. Les images sont seulement enregistrées. L’enregistrement est fait dans une machine située dans l’école elle-même. L’accès à l’enrregistreur est contrôlé par  une serrure. L’accès aux enregistrements et leur exploitation est soumis à une réglementation très stricte qui est expliquée ci-dessous.

Pour résumer, s’il y a un motif qui le justifie (dégradation, vol, agression,…), un officier de police judiciaire dispose de quelques jours pour extraire de l’enregistreur les fichiers informatiques. Au delà de la période déclarée de conservation des enregistrements, les images sont définitivement remplacées par les nouvelles images créées par les caméras.

La CNIL a publié des notices d’explication sur l’organisation réglementaire de la videoprotection de lieux publics, et en particulier dans les milieux scolaires. Voyez ci-dessous.

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